Chapitre 1

Chapitre 1


Auteur : Je ne suis personne, j'ai été brisé pendant mon enfance, je suis accro au rock et a bill kaulitz qui sait ce qu'est une piqueur de bonheur. Merci Bill...

On m'a donné un prénom, un nom, un stylo, une feuille et j'ai écris ceci...



En l'an 2345, lors d'une nuit glaciale d'octobre, deux personnes capuchonnées s'approchaient à grand pas d'un établissement sombre et déplorable. Ils ignoraient se dont la vie était capable de faire, ce que la justice était capable de sévir.
Deux silhouettes inévitables, un homme et une femme parfaitement angoissée à l'idée de se faire surprendre. Ils arrivèrent enfin à la porte ou les phares des tours de gardes capitulaient avec le ciel sombre et terrifiant.
La femme déposa un couffin enroulé de draps laineux et se tourna vers l'homme :

Eline: Est tu sur que c'est une bonne idée ?
Jérémy : Nous n'avons pas le choix, cet enfant ne pourra jamais vivre à nos cotés sans que le monde s'en aperçoive...
Eline : Mais nous l'aimons tellement
Jérémy : Oui. Nous l'aimons énormément et il sera porté au plus profonds de nos deux c½urs...

Le grand brun enlaça chaudement la fine silhouette et l'embrassa langoureusement. Un aboiement se fit entendre, le danger n'était pas loin.

Jérémy : Je te promets qu'il s'en occuperons très bien...ne tardons pas...
Eline: Oui mais je ne peux pas le laissez sans rien ...

Elle déposa l'enveloppe sur le couffin, elle savait qu'elle reviendrait le chercher et qu'elle le chérira.

Une lumière s'approchait de plus en plus, elle se baissa alors pour donner une dernière étreinte à son petit.
L'homme lui pris le bras de force et l'entraîna dans les buissons...

Jérémy : Fuyons !!!!

Une dizaine de soldats arrivèrent avec leurs chiens de combats et fouillèrent les moindres recoins.
Entre temps, la lumière du perron de l'internat s'alluma et une autre silhouette toute fine et petite, pris soigneusement le couffin.


Plusieurs coups de feu retentirent dans les buissons grâce à un molosse enragé et affamé.
La femme s'enfonça dans la forêt mais le soldat la rattrapa :

Garde : Bah alors ma jolie, où tu cours comme çà hein ?
Eline : Lâchez moi !!!
Garde : Dominatrice à ce que je vois

Il se rapprocha d'elle et la colla contre un tronc d'arbre.

Garde : Cela fait tellement longtemps...quel âge as tu dis moi ?

Elle bougonnait dans son écharpe et essayait de se sortir de son étreinte, le soldat releva sa jupe et arracha son corsage, il caressait maintenant ses seins nus mouillé par la bise de l'aube. Mais en fait, elle avait une monté de lait. Le soldat la gifla violemment, elle cria au secours, se débattant plus fortement... néanmoins, il plongea littéralement sa langue vicieuse... Elle se détacha et le frappa au visage. Il lui donna un coup de cross et le sang gicla de sa fine bouche dorée.
Elle tomba au sol, mains violettes à cause du froid, visage bleuté de coups. Elle se sentait souillée...
Les pleures coulaient le long de ses joues rosie, elle implorait dieu, elle priait pour qu'il ne la tue pas. Mais il la releva d'un seul geste et la frappa encore...les ecchymoses s'accumulaient alors qu'il la jetait une énième fois au sol et continuait au coup de pieds incessants. Le souffle coupé, il pris une lame et dessina son tour de cou...

Garde : SALE petite CATAIN !!! Tu n'es qu'une impure !!! Tu as Violé la loi en mettant au monde un enfant !!
Eline (paniqué) : Je ne sais pas de quoi vous parlez...
Garde : Arrête ton petit jeu...tu as accoucher il n'y a pas longtemps, tes seins sont gorgés de lait !
Eline (encore plus apeuré) : Non !
Garde : Je parie que tu n'es pas affranchie !!
Eline cacha son poignet comme si elle avait peur qu'on découvre quelque chose
Garde : Relève ton bracelet !!!
Eline : NON vous n'avez pas le droit !!!
Le garde lui donna un coup dans le ventre.
Eline : Je vous en supplie laissez cet enfant en vie !
Garde : TAIT TOI !!
Eline : N'avez vous donc aucun coeur !!!!
Garde : Suffi Femme ! Relève ce bracelet avant que je ne t'égorge toi et cette immonde chose que tu as mis au monde !
Il enlève lui même le bracelet et découvre la marque déposé au fer.
Garde : C'est bien ce que je pensais...
Eline : Epargnez le je vous en supplie !!!!
Garde : Assez tu mérites que je te tranche la langue !!

Il sortit un canif argenté...

Garde : Ma jolie, tu va me dire exactement ou tu la abandonnée !!!

Elle fit non de la tête, sachant pertinemment que l'enfant était sur le bas de la porte. Elle roula ses yeux vers le perron éteint et remercia Dieu d'avoir épargné son bébé. Elle releva à peine le menton que déjà le garde lui hurlait dessus.

Garde : CHIENNE !!! Tu ne veux pas parler ?
Elle ne répondit point.
Garde : Amené l'homme !

Sa tête se tourna immédiatement à l'entente de son compagnon. Elle le vit à moitié conscient, le corps tout autant parsemé de coup et de liquide rougeâtre. Il leva la tête et dit désespérément

Jérémy :.. chérie....je t'aime....ne leur dit pas...
Eline : Mon amour !!!! Qu'ont-il fait de toi !!
Garde : Voyez vous çà... !!!!!!!!

Le garde visualisa la scène entre cette catin et se mino, écroulé à terre. Les mains relâchées, elle accourut comme si sa vie était en péril et se jeta immédiatement sur Jérémy. Ses doigts balayaient tranquillement la sueur de son visage et les entailles provoquées par les poignards.
Mon dieu, qu'avait-il fait de lui s!

Eline : S'il te plait...dis moi que nous serons toujours ensemble...

Il voulut tenter un baiser mais la douleur affreuse lui en empêcha.

Jérémy : Je te le promets...

La souffrance des blessures l'acheva de douleur. Elle ne su quoi faire quand le garde la rattrapa de force vers son torse de fer.

Garde : Les messe basse sont finis, ou est cette ignoble créature ?!

Elle fit un rapide coup d'½il à Jérémy qui se releva doucement. Et pris d'un courage on ne peut inquiétant, elle se souligna.

Eline : Je l'ai confié à ma tante.

Les dix autres soldats explosèrent de rire. Elle n'avait jamais autant été sérieuse de sa vie.

Garde : (véhément) Fourberies, femme ! Me prends-tu pour un idiot !
Eline : Non.

Il serra ses poignets de toutes ses forces :

Garde : Dis moi et ta vie serra saine et sauve !
Eline : Jamais elle ne sera saine après ce que vous m'avez fait, Infâme, bourreau ! Criminel !

Une nouvelle fois, les gardes explosèrent de rires.

Garde : Tu veux jouer à cela ma belle, eh bien ; nous allons bien s'amuser.

Avant qu'elle ne comprenne quoi que ce soit, il pris son fusille et pointa l'homme...

Eline : NON !!!
Garde : Ah ah ah...J'en étais sur...Alors ?

Encore une fois elle ne savait pas ou se mettre, tremblante de froid et de blessures, comment pouvait-elle choisir entre l'homme de sa vie et la poursuite puis la mort certaine de ce bébé d'a peine quelques jours ?!

Garde : Assez de réflexion, Vous ! (Désignant trois gardes) Fouillez maisons alentours, questionnez le voisinage. Vous ! (Désignant un autre groupe) Frappez à l'internat si ils ont reçu un bébé ce soir et vérifié que la marque sur son ventre est de la prophétie !!!

Gardes : A vos ordres CHEF.

Touts les gardes partirent à la traque de l'enfant prodige, celui qui plus tard devait changer le monde de cette cruauté italienne et de ces génocides, rétablissant la paix.

Garde : Enfin seuls...ma chère, que vais-je faire de toi et de se misérable pouilleux auquel tu as dévouer milles caresses...

Il frottait son menton de sa barbe rousse et effleura sa bouche, comme pour essayer de la bave.

Eline (froidement) : Ignoble personnage, Allez crevez !! Au diable, pitances et impolitesses !

Garde : Rebelle...en plus...mais tu sais (il la prends par ses cheveux) qu'il me suffit d'appuyer sur cette gâchette pour t'envoyer en Enfer ! Certes, là ou est ta place depuis le début !

Il lui crache à la figure, elle s'essuie abjectement.

Eline : Vous n'êtes que des pourritures, ce devrait être vous les Surplus ! Vous qu'on devrais traîner dans la boue juste par nos élocutions !

Garde : Oui, mais Dieu en a décidé autrement et c'est vous, qui vous vous trouvez en bas du tableau...(Narquoisement). Il se penche vers elle.

Eline : Des gens comme vous, comme la Justice et les Traqueurs, ne devrais même pas exister ! Même pas respirer, Infâme ! Vous me méprisez encore plus que les autres !!!

Garde : Et pourtant vous avez de la chance que je ne vous ais pas déjà massacré !!!!

Eline : Mais allez y, qu'attendez vous ? Tué moi, massacré moi ! Car de toute façon mon âme vous hantera !!

Le garde la gifla avec puissance et sortit le fouet de sa ceinture.

Garde : ASSEZ SORCIERE ! JE VAIS TE BATTRE JUSQU'A CE QUE LES ENTRAILLES DE LA TERRE TE DEVORENT !!!

Âprement, le fouet débuta le parcours sur son dos maigre et squelettique. Elle se débattait avec courage mais le souffle lui manqua.

Pour elle, chaque crime ressemblait à une justice répugnante délaissée par une politique barbare.




# Posté le vendredi 10 juillet 2009 05:05

Modifié le vendredi 28 août 2009 08:05

Chapitre 2

Chapitre 2



Auteur : Tout ce qui compte pour moi est de faire connaitre cet encre qui a marqué sur ma fueille blanche ce qui va se passer tout au long de ce blog...Tout ce qui compte sont vos avis et vos commentaires. Certes pas très nombreux. Mais désolé, je n'aime pas la pub. Je préfère le bouche à oreille...ou plutot les mots tapé mécaniquement sur un ordinateur à un autre clavier mécanique...
Sur ce, bonne lecture...




Le fouet cessa de claquer la peau laiteuse d'Eline, qui, au passage, s'accrocha à une pierre pour ne pas tomber. Elle ne put se redressé correctement à cause des plaies encourut sur son dos fléchi. Essoufflé, elle pleurait et souriait à pleines dents...sûrement les nerfs qui lâchaient.
Elle ne savait pas combien de coups elle avait subit mais pour sa conscience, elle n'en avait pas eut assez pour être accablé. Cependant, les quatre grandes marques dans son dos étaient comme même d'une profondeur impressionnante.

Soudain, un coup de feu retentit, le garde s'affaissa à terre, ayant succombé à une balle en pleine poitrine. Jérémy se rapprocha d'Eline, apeuré, paniqué et perdu.

Eline : Mais qu'a tu fais ?!
Jérémy : J'ai abattus ce chien !
Eline : Mais !
Jérémy : chut...calme toi, il n'a eut que ce qu'il méritait...
Eline : Je t'aime tellement, j'ai cru te perdre...

Il la recouvre avec son long manteau, laissé dans les buissons proches. Elle se blottit contre son torse malgré ses coupures inertes. Il pencha la tête pour prendre ses lèvres fine et sensuelles et débuta un long baiser..
Leurs c½ur semblait naître dans une rose fraîche cueilli un matin ou la rosée faisait sa tourné habituelle...Une odeur pimpante et mélancolique à leurs yeux amoureux.

Eline : Que va-t-on faire ?
Jérémy : Il faut qu'on parte au plus vite avant qu'ils nous retrouvent !!!
Eline : Et le corps ?
Jérémy : Nous n'avons pas le temps Eline, ils sont peut être déjà de retour !!!

Les chiens aboyaient dans leur direction, les soldats étaient très proches.
Le sanglot de la jeune fille se fit bruyant.

Jérémy : Chut...calme toi
Eline : Tu veux dire qu'ils ont tué mon bébé !!!!!!!!
Jérémy : ....
Eline : Non !!! (Elle se débattit de ses bras chaud et réconfortant) C'est impossible !!!
Jérémy : Fuyons avant d'y passer nous aussi !!!
Eline : Mais ... notre enfant ! Notre bébé !!!
Jérémy : Il est temps de te faire une raison Eline ! C'était soit lui soit nous !! On pourra faire valoir notre amour après la Rébellion !!

Eline : Mais tu sais très bien que nous devons attendre Bill ! Nous devons le laissez grandir !! La prophétie se réalisera j'en suis sure !!!!
Jérémy : Ne te fais pas d'idée...il est...mort, accepte le !

Eline : Non ! Il n'est pas mort...pitié dis moi qu'il n'est pas mort, disait-elle en s'effondrant les poings sur son torse, descendant longuement à la terre...ses yeux rouges et violacés faisait d'elle une mère déshérité et souillé...pour elle, rien n'était plus atroce que de perdre son petit. Elle ne pouvait pas continuer à vivre sans cette adorable petite chaire rosâtre...

Jérémy se mis a terre avec elle :

Jérémy : Excuse moi, je ne pensais pas un mot de se que j'ai disais, j'aime notre enfant, notre petit à nous.... Et je garde l'espoir que cette femme prend soin de lui à l'instant ou nous devons décidés de rester ici pour périr ou fuir pour plus tard le retrouvez...

Elle commence à verser quelques larmes de souffrances en se hissant sur ses épaules. Il débuta un sprint félin....et disparurent dans l'aube du nouveau jour.

[...]


Les soldats armés jusqu'au dent arrivèrent à la porte de Petty Hall et sonnèrent régulièrement jusqu'à ce qu'une gouvernante ouvre et dévisagent avec surprise, les Traqueurs.

Dame : Que puis-je pour vous messieurs ?
Soldats : Nous cherchons un bambin laissé ici.
Dame : A cette heure si tardive, non, désolé.
Soldats : Pouvons nous inspecté ?
Dame : Je suis désolé mais les visites sont interdites la nuit.

Le chef de Traqueurs, Mike Müller, le plus haut gradé de l'Armée, se rapprocha de la jeune Demoiselle et en se penchant, les médailles de son veston effleurèrent son cou.

Mike : Je pourrais vous faire subir des atroces souffrances si vous ne parlez pas.

La Dame vociféra, furieuse.

Dame : Comment OSEZ VOUS exposer de tels jugements !!!! Sachez monsieur, que je suis une Légale et qu'aucun châtiment ne sera justifié par cette cause !!! Je ne dois rien à la justice, je travaille en respectant la Loi et le règlement intérieur m'interdit de vous laissez passer.

Mike : Assez parlé Prêtresse !

Elle mis sa main sur sa bouche, heurté par des paroles aussi injurieuses. Mike sortit son arme silencieuse et hésita à tirer :

Dame : Oh mon Dieu !!!!! Paniquait-elle.

Il retira son arme et lui fis un sourire sadique.

Mike : Vous quatre, alerté le directeur qu'un enfant est caché dans cet établissement....je le sens...il est proche...

Il renifle communément un linge laissé tombé par terre. Celui de l'Enfant. Il est ici.

Dame : Mais qu'allez vous faire si il n'est pas là...

Il sourit machiavéliquement.

Dame : Je suis confusément choqué de vos combines Général MüLLER. Cet enfant n'est pas ici !
Mike : Comment en être sur, mademoiselle ?!

Pendant que le Général argumentait ses méthodes à la Gouvernante, le Directeur, Mr MALLEY, fut prévenu. Les lumières s'allumèrent, tout les Surplus fut comptés dans la cour
Enneigé, n'ayant sur eux, qu'une simple chemisette accompagné d'un short et de longues chaussette bleu indigo, pour les Surplus-Garçons, et une jupe courte et chaussette vieux Rose pour les Surplus-Filles. Le directeur inspecta avec la Sous Directrice, une femme de quarantaine d'année, d'un trait plus sévère encore et d'un chignon mal fait, Mme Paule HOTAR.
Les autres Intervenants arrivèrent en inspectant leur rangé, leur classe et leurs age.

Directeur : Un Surplus s'est réfugiés ici. Je vous ordonne de le dénoncer sinon un de vos camarades sera mis en Isolement !!!!

Aucun Surplus ne bougeait mais dans leur tête, la panique était grande. Ils détestaient tous cet endroit où reflétait une mort certaine.

Le directeur s'approcha de la première rangée et pris un petit par les oreilles. Il le plaça au centre mais le ptit garnement débuta ses pleures bruyant et choquant pour certains Intervenants.

Actuellement, les règles étaient claires, Tous Surplus étaient cloîtrés et ne devaient en aucun cas sortir de l'établissement (sauf si cas exceptionnel). L'isolement était un moyen de compression pour les autres. Un moyen de faire parler sans être déçu.

Tous étaient ici par erreur, faute ou viol, et servaient la justice pour réparer les dégâts de leurs parents « irresponsable ». Ils étaient traités tel des cargos de bétails jusqu'à leurs 18 ième années ou ils devaient servir ensuite dans les maisons nobles et riches comme Surplus de maison.
Seul ce « métier » leur était autorisé. Il consistait à nettoyer et à asservir les envies des Légaux. Et ils savaient aussi qu'ils ne s'attachaient guère à leurs domestiques puisqu'ils avaient le droit de les abattre.

Le Surplus ne devait rien penser ni agir sans l'ordre d'un maître. Identiquement à des bêtes apprivoisées pour qu'une seule et même tache. D'ailleurs, ils savaient dès leurs plus jeune âge, grâce aux nombreuse heure de cours, qu'ils étaient des mortels inférieur, des êtres répugnant et rabaissé à chaque faute ou geste mal placé. Ils possédaient un règlement en trois volume, qui trois fois par jour était lus jusqu'à ce que la folie les condamne à savoir Où-était-leurs-places.

Directeur : Voyons, vous voulez vraiment avoir la mort d'un pauvre petit de quatre ans sur la conscience ?!

Aucune réponses, ni gestes. La pitié se faisait ressentir sur les yeux mouiller de certains. Mais pleurer était un signe de faiblesse donc un moyen efficace pour doublés leur travails déjà bien garnis.

Le froid les glaçaient du bout des cheveux jusqu'au bout des orteils violacés. Mme Hotar fit son rapport dans l'oreille du directeur.

Directeur : Bon, je crois que ce bambin n'est pas ici, Général.
Mike : Comment pouvez vous en être sur ?
Directeur : Tout les surplus et les Intendant sont la, personne ne manque à l'appel à part cet stupide bourrique de gouvernante...

Il réfléchis longuement...

Directeur : Peut-être est-ce t'elle la coupable ?! Et qu'elle est enlevée l'Enfant.

Mike se sentit déglutir un instant : Non, ce n'est pas elle, je l'ai aperçus dans le Hall.

Directeur : Bon, je n'ai pas d'autres choix que de vous demandez de vous retirez pour le besoin de ses choses Excédentaires.

Mike : (Déçue et légèrement honteux) Bien. Excuse moi. Si vous avez la moindre piste...contactez moi.
Directeur : Naturellement.

Le général et ses hommes partirent sans avoir trouvé leur butin précieux, mais qu'allait dire le Juge Iris ? Quel damnation leurs réservait-ils ? La mort ?

Mme HOTAR : Tout le monde est prié de regagnez leur dortoir. EXECUTION !

Alors que les enfants remontaient les hauts escaliers de Petty Hall (l'internat), La Gouvernante, qui, il y a quelques minutes discutait encore avec cette infâme Général, sortis le couffin du chariot de linge et l'emmena chaudement dans ses bras pour le mettre avec tout les autres petits Surplus, situé au dernier étage. Elle cacha l'Enveloppe dans son bureau, fermé à double tour et mit le collier orné d'Or sur elle.
Elle commença d'hors et déjà le faux dossier du plus grand Révolutionnaire de tout les temps : Bill Kaulitz

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 05:15

Modifié le vendredi 28 août 2009 07:35

Chapitre 3

Chapitre 3


Auteur : En ce moment accro à cette chanson : X je vous souhaite une bonne lecture...


Six années ont passés...

Soudainement, alors que la sonnerie alarmante du petit déjeuné de Pretty Hall réveilla tout un régiment de Petit-Surplus, un fugace garçon précipité, courut avec souffle dans les couloirs.

Dans ses mains, le plus précieux des cadeaux lui avait été confié par cette " femme".

Elle l'avait choyé de ses bras mielleux et l'avait protéger jusqu'à maintenant de ce système, en le faisant passé pour son propre« fils ». Elle lui faisait souvent des câlins pour le consoler, le rétablir en place et l'éduquer.
Néanmoins, elle décida un jour, de lui remettre ce présent...


Et ce fut pour elle une faute irréparable, elle n'avait pas réfléchie une seule seconde que si on découvrait la vérité sur son sort...elle serait accusée à tort...

Malgré cela, le Directeur fut vite mis au courant de son dossier médical qui indiquait qu'elle était Stérile à 100 %. Des longues discussions se mirent en route, des réunions jusqu'au aurore et des nuits à ne pas dormir. Il en avait conclut qu'elle avait mentit et qu'elle protégeait un enfant d'Immortel. D'autre part, il ne savait pas (ni elle avant qu'elle ouvre la fameuse enveloppe) que ce bébé était en fait, un enfant de prophétie, un élément obligatoire et destinée à la futur Rébellion. Cachée de ses secrets, ainsi, tout au fond de son c½ur, elle avait du le faire adeptes à l'Internat, comme si il était un Surplus.

Paule : Hop hop hop ICI !!!

Il n'était vêtu que d'une simple chemisette grisâtre et d'un caleçon à rayure noir. Pourtant son allure était très belle. Son petit c½ur s'accéléra quand il se retourna et vit arrivé la sous-directrice....

Il se rapprochait et croisait les bras derrière dans son dos, cachant ses mains honteuses.


Paule : Que fait tu ! (Froidement)
Bill : J'ai rien fait, j'ai rien fait....
Paule : REPOND VERMINE !
Bill : Rien, rien, rien j'ai rien fait...

Il serre encore plus ses bras derrière son dos.

Paule : Que caches-tu ALORS ?!
Bill : ...

Elle pris l'enfant par le col de la chemise et le souleva d'un seul geste, hissant à l'air, ses petit petons....

Paule : PESTE ! Qu'est ceci ???

Elle le lâcha et lui arracha la bague des mains.

Paule : Ha ! (Véhémente) CRAPULE ! Qu'est ce que cette bague fait entre tes mains crasseuses !!!!

Sans aucune attente de réponse elle le gifla magistralement et le mis à terre en le frappant de nouveau...

Paule : Sale petit Surplus ! Cracha t-elle en le relevant sur pied et en lui ligotant les mains. Tu va payer pour se que tu as voler ! Et tu regrettera vite d'être né, crois moi !!!!!

Le petit bill, les larmes aux yeux, poussa un cri tellement strident qu'une Intendante arriva :

Intendante : Qu'a-t-il ?
Paule : Emmenez le à l'isolement, et qu'on le fouette tant qu'il n'aura pas compris qu'il n'est qu'un parasite pour nous, et qu'il doit obéir aux ordres !

Il accentua ses pleures :

Bill : Z'veux pas, Z'ne veut pas !!!

Elle brisa ses deux petits poignets tandis qu'il se mit à hurler à l'agonie, les pleurent étaient violents et les spasmes violaçait le visage du pauvre petit bout d'chou. Elle le frappa encore et encore, comme si elle voulais se venger, comme si sa soif de détruire ses misérables vauriens, qui sur peuple les foyers miséreux et qui gaspille l'énergie, l'air, dont le monde à besoin pour survivre, était plus fort que la tendresse.

Paule : Tu n'es pas ici pour te plaire, débris répugnant, mais pour te soumettre, sans un geste, sans un mot, sans une pensé, sans un doute, Tu m'entends ?!!! Sans rien demander ni même accéder !!! Tu n'es qu'un misérable !!!!!!!!!!!

Intendant : Excusez moi Madame, mais je ne pense pas qu'un minet de six ans comprendra....

Paule : Insolente !!! Serais tu en train de m'offusquer ?!
C'est à cet âge là ou toutes ses canailles doute et pose énormément de questions ! Je veux qu'on supprime chaque élément inutile à leurs bouches, et qu'on leur appose dans le crâne le mot « TRAVAIL » !!!!!!!!! EXECUTION !

Une autre personne refléta le bout du couloir, la sous directrice partit dans son bureau avec la bague tandis que l'intendante traînait le corps du petit bout d'chou jusqu'au cachot.
Il avait maintenant des bleus qui parsemaient son visage, et des douleurs affreuses aux articulations. La personne s'approcha de lui en passant à ses cotés, la tête basse, le visage crispé.


Bill (ahuris) : Nanou !!! Je veux ma Nanou !!!!!!!!! (Il reconnut ce visage et ce buste ou il s'était abandonné copieusement pour pleurer) Nanou !!!!!

Ces mots résonnait au plus profond des entrailles de cette femme...des pleures arrivèrent sur ses joues puisque son silence la tuait à petit feu.
Cette personne n'était autre que sa nanou, gouvernante de Petty Hall et qui ne pouvait dès lors, plus rien faire pour lui.

Elle se souvenu de ce soir d'hiver, ou elle le portait pour la première fois dans ces bras, balançant délicatement son petit corps frêle et fragile. Puis de se regard qui ne vous quitte plus, qui vous hante à en faire des cauchemar quand il pleurait. Ou bien ces souvenirs rayonnant de Noël comme ses premiers pas dans la neige, son bonnet lui tombant sur le nez, ses tout petit yeux marrons noisette qui vous regardait avec envie quand vous mangiez un bon biscuit, ses paroles réjouissante « Nanou », tout les détails qu'elle avait pu garder au plus profond de son c½ur.
Elle lui avait donner son courage... l'aimant profusément...

Mais elle avait eut aussi la joie immense d'avoir pu s'en occuper comme son propre fils, quelle n'aurait pu jamais avoir à cause de sa stérilité.

Le revoir dans cet état là, la méprisait d'avantage sur le système et le règlement de l'Internat. Pourtant, tous les jours, elle voyait des enfants se faire malmenés, battues, éreinter, épinglé et autres compagnies de tortures...mais celui là, celui pour qui elle avait donné son amour et sa tendresse...elle ne pouvait pas l'épargner de sa mémoire, ni même au contraire le sauver des griffes infernales de la Justice.

Aujourd'hui, guérit de cette mystérieuse maladie, elle n'avait plus aucun droit de s'en approcher. Sous peine d'être immédiatement exécuter sur le ponton de la cour. Je voudrais vous dire que la plupart trouvent l'ignorance et la lâcheté ignoble, mais parfois, mieux valait tenir sa langue et respecter les décisions, que de prendre son courage et d'être révolté pour finir sur la potence...

La directrice arriva dans son bureau et regarda soigneusement cette bague en or. Elle haussa les épaules puis le cacha dans un tiroir ou brillait de mille feux des gourmettes, des colliers, bracelets, médailles, toutes sortes de bijoux. Et referma à clefs.

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 05:32

Modifié le mardi 01 septembre 2009 07:21

Chapitre 4

Chapitre 4


Auteur : Mal à l'aise...marre d'avoir 17 ans...




Ce mois à été long pour bill, extrêmement déplaisant, entre son isolement et la faim qui commençait a dévoré son petit bidon maigre et squelettique.
Cependant, il avait tenu le coup, avait beaucoup pleurée sa nanou...il ne comprenait pas pourquoi elle n'était pas à ses cotés pour l'aider.

Sa petite bouille était malheureuse et ses mains toutes fines palpait le mur en reconnaissance de porte secrète ou de trappe magique.
Que c'était beau de voir ce petit bout rêvé, la tête dans les étoiles, les yeux rivés sur le plafond. Que c'était beau de voir, un petit Surplus Heureux malgré ce qu'il lui arrive, malgré ce que tout les autres à son âge, ont du subir.

Wenn nicht mehr geht werd ich ein Engel sein für dich allein...

Il se met à genoux, se recroqueville sur lui-même et laisse échappé une petite larme sur la terre moisie...mais qui osait faire pleurer ses enfants ?
Qui résistais à leurs yeux rond et remplis de larmes chaudes ?
Comment pouvait-on ignorer ses petits garnements qui représentaient la vie à plein poumon ?
Qui étaient les cruels dans cette histoire alors ?

La grande porte s'ouvrit et la lumière aveugla son regard, il pensait que c'était les anges qui venaient le chercher, il pensait tout simplement qu'il avait quitté ce monde affreux.
Mais un bruit sourd se fit entendre, un plateau glissa vers ses petites jambes et l'odeur de la soupe lui vint au nez.

Son ventre cria de plus bel, ses yeux s'ouvrirent et d'un geste si rapide il prit le bol et la cuillère pour récupérer les peu de morceaux de légumes traînant au fond.
Il gratouilla un peu de pain sec avec ses dents puis croqua en plein dans une pomme si rouge, si juteuse, si belle à ses yeux qu'il trouvait que la seule chose ici qui était bon, c'était cette pomme rondouillette et mielleuse...
Une voix grave accentua la peur du petit bonhomme.

Intervenant : Dépêche toi crapule ! Il te reste un peuple entier de poussière à nettoyer, et tu vas t'y mettre maintenant !
Bill : Oui. Acquiesçait-il

Elle l'attrapa par une oreille tandis que lui se débattit un petit moment.

Intervenant : OUI QUI !
Bill : Oui, madame
Il resta vide et ferme quand il prononça cela.
Intervenant : C'est mieux. Qu'elle est ta présence ici ?
Bill : Je suis Surplus Madame.
Intervenant : Et que dois faire un surplus ?
Bill : Il doit obéir.
Intervenant : As-tu appris le règlement ?
Bill : Par c½ur, Madame.
Intervenant : Je veux que tu le récites.

A vrai dire, il n'avait pas trop la tête à réfléchir, il avait surtout faim et voulais retrouver sa nanou.

Intervenant : Et bien qu'attends tu ?

Une larme s'échappa.

Intervenant : Faible.

A peine les yeux levés, il sentit de la terre dans sa bouche et son monde commença à tourner, tourner. Une terrible fièvre s'empara de lui, tout s'écroula, tous les bruits autour de lui devinrent sourds.
Seul un sifflement résonna...
L'intervenant referma la porte et disparut dans les escaliers.

Ellipse d'une heure.

Un bruit de pas, qu'on veut dissimuler pour ne pas se faire prendre, résonna dans le couloir sombre de l'isolement qui était des anciennes oubliettes. Tout était de terre et de pierre.
Une clef tourna le verrou et une personne s'approcha du garçon étalé au sol, inconscient.
Elle le pris dans ses bras et disparut comme l'intervenant...

Quand il se réveilla...il sentit une piqûre dans son bras puis des bandages sur son petit torse.
Sa tête tournait affreusement, il avait des bleus de partout.

Bill : J'ai mal...
Infirmière : Chut, personne ne sait que tu...

Soudain surgis la sous-Directrice de Pretty Hall. Elle s'avança furieuse contre l'infirmière. Elle la corrigea intempestivement.

Paule : INSOLENTE ! Ses vermines ne sont pas autorisées à être soigné. Ce sont des erreurs ! Des déchets !!!

Elle le prit violemment par son poignet et l'attira hors du lit :

Paule : Pour ton impertinence envers une intendante, tu serra priver de souper. A la place, tu seras de corvées sanitaires.

Elle l'entraîne dans le couloir, marchant à une allure impressionnante mais :

Paule : Je veux que cela soit fait dans une heure ! Est-ce bien claire ?

Le petit brun commençait à pleurer sa nanou, à crier et à jurer qu'il n'avait rien fait de mal.
Il se mettait en boule et ralentissait sa marche, essayant de se débattre.
Mais elle frappa son visage mécréant.

Paule : Lève toi !!!!
Bill : **pleure*** Ze veut ma nanou !
Paule : TAIT TOI ET AVANCE !
Bill : *****pleure**** NANOU !!!!!!!!!!!!...****
Paule : Va-tu te taire, oui ?!!!!

Elle le prit de tout son corps, maigre à un tel point que son poids ne dépassait les 20 kilos, et le secoua brutalement, l'étranglant à moitié.
Il se calma un instant, trouvant que le débat n'était en aucun cas la bonne solution. Il entra dans une salle et ouvris le placard à balaie et en ressortis avec la brosse demander.

Il s'exécuta dans les douches du premier étage, grattant les coins et recoins.
Une heure après, toujours dans la salle de bain, la sonnerie du Souper retentissais alors qu'il continuait son nettoyage. Son petit c½ur fragile cognait bien trop vite pour lui...
Il lâcha subitement la brosse et descendit au réfectoire pour se chercher en cachette un bout de pain.

Il réussit à s'en procurer en se faufilant dans l'attente des Surplus moyen. Après avoir grignotait ce maigre bout de farine et de sel, il continua à frotter jusqu'à que ce soit distinct.
Vers les 21heures, le couvre feu se déclencha et il rejoignit rapidement son dortoir.
Voulant tout oublier de cette misérable journée, il s'endormit, recroqueviller sur lui-même, pour avoir plus chaud.
Son visage d'Ange reflétait la bonté et l'amour, la tendresse et la générosité, pourtant, à l'égard des ses richesses, il n'était qu'un bout de chair souillé et maltraité.

La cruauté de cette Internat n'était pas révélée à l'extérieur, de peur que la justice soit trop vulgaire. Mais il y avait bien des choses qui n'étaient pas révélé, des décès dans atroces souffrances...des tortures horribles à des enfants d'a peine 10 ans, des punitions hors pensée. Des Obligations bien pire que cette lointaine Deuxième Guerre Mondiale...

Mais l'Homme aurait-il oublié ses promesses de « Plus jamais çà ! » ? Aurait-il oublié ses crimes contre l'Humanité ?
Le monde humain devennait-il fou et égoïste ?

Le petit bout de chou de chevelure couleurs ébène grandissait à la longueur du temps ou il était cloîtré.
Il ne savait en aucun cas, qu'il était exceptionnel...il était si insouciant si beau, si innocent ! Qui voulait lui faire de mal ? La vie était tellement injuste de nos jours.

Cependant il se réveilla avec trois ans de plus, cela pouvait paraître très abstrait mais les année passait en coup de vent, les saisons elles, ne se distinguaient même plus.
Aujourd'hui, ses neufs ans passés, il se leva, vide, comme tout les matins depuis si longtemps







# Posté le vendredi 10 juillet 2009 05:40

Modifié le vendredi 28 août 2009 07:40

Chapitre 5

Chapitre 5



Auteur : Désolé pour les fautes, j'écris comme je le pense...


Dehors, un monde ou il n'était jamais allé, un monde ou il ne connaissait que la terre brûlée et l'air gazeuse.

Aujourd'hui encore, il neigeait.
Aujourd'hui encore, la neige tombait en un tourbillon folklorique de blanc cristal.
Aujourd'hui encore, le vent soufflait très peu et le nouveau jour avait peine à se lever.

Dans sa tête, il récitait le serment prêté à l'internat et fronçait les sourcils à chaque syllabe prononcée. Il avait toujours du mal à comprendre :

"Je jure de payer ma dette, d'obéir
Etre digne des Légaux pour les servir
Je fais voeu de porter la honte des Surplus
Et de racheter ma faute envers la justice
Je fais voeu d'écouter et non de parler
Je conjure de travailler jusqu'a l'épuisement
Et de respectez les lieux
Je promets de tout faire pour m'intégrer à cet vie
Je suis un esclave, un serviteur
Et je me plie à cette décision de Dieu »


Il se vêtit rapidement comme tout les jours et arriva en cour juste à temps. Il ne savait rien de lui appart son prénom et ce collier qui apparemment avait toujours été pendu à son cou et qui représentait un coeur ou était marqué " Une étoile est née Macky".
Il n'avait jamais vraiment cherché pourquoi, peut-être parce qu'il était vide de sentiment, d'affection. Plus rien ne lui faisait peur. Ni même la mort, il devenait grand mais lui pensait éternellement rester petit et battu. Ses souvenirs affreux dans des salles immondes, dans cet isolement qu'il avait côtoyer toutes ses années. Ses marques, ses coups, ses nuits sans sommeil, ses yeux rouges de sang et ses travaux interminables ... il était bâtit de souffrance et d'aucun bonheur, non ! Il ne savait même plus ce qu'était le bonheur...peut-être cette neige qui tombait sous son nez alors qu'il n'avait pas l'intension de la regarder, ses flocons miraculeux et dessinant un paysage hivernale. Une faute irréparable.

Professeur : Il ne neige pas pour toi !

Avait prononcé Madame Stüggle en le traînant par les cheveux jusqu'à son bureau, devant toute la classe de Surplus.

Struggle : Et quel est cet objet de valeur qui pends à ton cou, misérable chose ?
Donne moi çà !!!!

Elle n'hésite pas en l'arrachant.

Il débutait à paniquer sérieusement, particulièrement ce professeur de biologie dont il craignait les coups de fouet. Elle le jeta par terre avant de débarrasser sa ceinture.

Professeur : Comment oses tu gaspiller un moment de ton existence à regarder quelque chose de beau alors que tu devrais être au travail ?!
Rien de se qui est bon dans ce monde n'existe pour toi !

Abandonnant sa ceinture à terre, elle avait commencé à le gifler magistralement à mains nues.

Professeur : Apprends à rester à ta vraie place dans ce monde !
Tu n'es rien. Tu ne mérites rien. Tu ne sentiras jamais la neige entre tes mains ou le soleil sur ta peau. Tu es indésirable sur cette terre.
Plus vite tu comprendras, plus vite tu travailleras !

Elle le frappa de nouveau et vociféra :

Professeur : Et cela s'applique pour tous autant que vous êtes, vermine répugnantes !
Au travail !

Bill se décala, la bouche en sang. Les regards des autres n'étaient jamais posé sur une personne ce faisant irradier, insulter. C'était une marque d'attention et c'était évidemment banni. Comme la marque de faiblesse quand les Surplus pleuraient. Ils avaient tous des regards d'automates.

Il s'essuya vaillamment et se laissa hisser sur ses deux petites jambes car même si il croyait être grand...dans sa tête, il gardait ses cinq ans. Il croyait que l'heure ne tournait pas, qu'elle s'arrêtait et qu'elle n'existait pas...il savait abondamment peu de choses sur la vie à l'extérieur.

La sonnerie retentit, il se dirigea au réfectoire comme tout les autres mais ... sa tête recommença à tourner, sa vue se brouilla et il perdit soudainement connaissance, son ptit corps lourd de châtiment...

Quand il se ranima, il fut surprit. Il ne sentait pas le matelas dur et rêche de son lit, et n'avait pas la sensation d'avoir cette couverture qui gratte ! Gratte ! ...Qui grattait jusqu'au sang.
Non, il ne reconnaissait pas cet endroit, il recueillit juste l'odeur flâneuse et granuleuse d'un bon poulet, et d'une sauce succulente. Ses yeux pas encore ouverts intensifièrent la recherche d'un endroit mais le plaisir fut si fort qu'il ouvrit tendrement ses mignonnes petites prunelles noisette.
Une voix si douce lui murmura affectueusement :

Kelly : Repose toi, petit insecte. (Elle inspire profondément) Qu'as-tu fait pour te retrouver dans cet état ? Hein ?
Et qui t'a déposé devant ma porte ?

Son rire mielleux vibrait dans son c½ur et lui donnait espoir de savoir ce qu'il s'était passé.

Kelly : En plus tu as des coupures de partout, j'ai du te soigner avant que la gangrène t'emporte, et puis tu es si maigre !!!! Qui sont tes parents ?

Comme seule réponse il répondit :

Bill : Je veux retrouver ma nanou...
Kelly : Oh mon chéri, je ne sais pas ou est ta nanou, viens ici que je te fasse un gros câlin.

Ses bras emprisonnèrent le ptit bout qui lui, était déjà au paradis en apercevant cette chaleur intense qu'ais le corps humain.
Il avait considérablement envie de savoir que quelqu'un s'intéressait à lui ! Les idées pas encore en place....il ne se rappelait pas de son passé et ne voulais en aucun cas le retrouver...Qui que soit ses parents, quoi qu'il se soit passé...il bannissait ce concept !
Il haïssait ses parents et la seule chose qui sortis de sa bouche fut ses paroles tendres et mielleuse : Un appel à l'amour de sa nanou...

Aujourd'hui, il ressentait cette même chaleur qu'il avait oubliée depuis si longtemps.
Trois ans sans présence auprès de lui, sans mots pour le consoler, sans gestes pour le rassurer. Juste des coups et des blessures pour souffrir d'avantage et être dégoûté de cette vie.
Pour son âge, c'était si long et si cruel de le priver de personnes qu'il aimait.

L'élégante blonde aux yeux verts fronça un sourcil et débuta à le rapprocher encore plus d'elle mais Bill s'éloigna de plus en plus vers la tête de lit et s'enfonça un peu plus en hurlant :

Bill : Je n'ai pas le droit, je n'ai pas le droit, Non !!!!! Je ne veux pas aller là-bas, je ne veux pas être enfermé tout seul, tout seul dans le noir !

Kelly : Mais qu'as-tu ? Voyons, je suis là, chut calme toi !! Je ne vais rien te faire !
Bill : Je ferais tout ce que vous voulez, mais ne je veux pas aller en enfer !!!

Elle embrassa son front brûlant et appela une domestique.

Kelly : Sandra !
Sandra : Oui, Madame ?
Kelly : Occupez vous de ce petit pour moi, voulez vous ?
Sandra : Bien sûr Madame.
Kelly : Je reviendrais vers 15 heures. Je veux que vous l'occupiez jusqu'à mon retour.

Elle opina du chef et se déplaça vers le petit bout, les mains encore sur son tablier en dentelles bleu. Elle sortis un pot placer au-dessus du lit, sur une étagère remplis de livres enfantins et comptes et le déposa sur la table de nuit. Il contenait des bonbons multicolores.

Sandra : Coucou toi, comment tu t'appelles ?

Il avait placer la couverture douce et chaude jusqu'à son nez et juste ses doigts petit et fins ressortaient avec ses sublimes yeux (digne d'un mélange exceptionnel entre le marron noisette et l'or jaune).

Bill : Surplus Bill.

Elle s'interrogea un instant puis appela le majordome.

Sandra : Ludwig ! Ludwig ! Je vous en pris !!!!!!!!! Venez, vite !

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 06:06

Modifié le vendredi 28 août 2009 07:44