Auteur : Je ne suis personne, j'ai été brisé pendant mon enfance, je suis accro au rock et a bill kaulitz qui sait ce qu'est une piqueur de bonheur. Merci Bill...
En l'an 2345, lors d'une nuit glaciale d'octobre, deux personnes capuchonnées s'approchaient à grand pas d'un établissement sombre et déplorable. Ils ignoraient se dont la vie était capable de faire, ce que la justice était capable de sévir.
Deux silhouettes inévitables, un homme et une femme parfaitement angoissée à l'idée de se faire surprendre. Ils arrivèrent enfin à la porte ou les phares des tours de gardes capitulaient avec le ciel sombre et terrifiant.
La femme déposa un couffin enroulé de draps laineux et se tourna vers l'homme :
Eline: Est tu sur que c'est une bonne idée ?
Jérémy : Nous n'avons pas le choix, cet enfant ne pourra jamais vivre à nos cotés sans que le monde s'en aperçoive...
Eline : Mais nous l'aimons tellement
Jérémy : Oui. Nous l'aimons énormément et il sera porté au plus profonds de nos deux c½urs...
Le grand brun enlaça chaudement la fine silhouette et l'embrassa langoureusement. Un aboiement se fit entendre, le danger n'était pas loin.
Jérémy : Je te promets qu'il s'en occuperons très bien...ne tardons pas...
Eline: Oui mais je ne peux pas le laissez sans rien ...
Elle déposa l'enveloppe sur le couffin, elle savait qu'elle reviendrait le chercher et qu'elle le chérira.
Une lumière s'approchait de plus en plus, elle se baissa alors pour donner une dernière étreinte à son petit.
L'homme lui pris le bras de force et l'entraîna dans les buissons...
Jérémy : Fuyons !!!!
Une dizaine de soldats arrivèrent avec leurs chiens de combats et fouillèrent les moindres recoins.
Entre temps, la lumière du perron de l'internat s'alluma et une autre silhouette toute fine et petite, pris soigneusement le couffin.
Plusieurs coups de feu retentirent dans les buissons grâce à un molosse enragé et affamé.
La femme s'enfonça dans la forêt mais le soldat la rattrapa :
Garde : Bah alors ma jolie, où tu cours comme çà hein ?
Eline : Lâchez moi !!!
Garde : Dominatrice à ce que je vois
Il se rapprocha d'elle et la colla contre un tronc d'arbre.
Garde : Cela fait tellement longtemps...quel âge as tu dis moi ?
Elle bougonnait dans son écharpe et essayait de se sortir de son étreinte, le soldat releva sa jupe et arracha son corsage, il caressait maintenant ses seins nus mouillé par la bise de l'aube. Mais en fait, elle avait une monté de lait. Le soldat la gifla violemment, elle cria au secours, se débattant plus fortement... néanmoins, il plongea littéralement sa langue vicieuse... Elle se détacha et le frappa au visage. Il lui donna un coup de cross et le sang gicla de sa fine bouche dorée.
Elle tomba au sol, mains violettes à cause du froid, visage bleuté de coups. Elle se sentait souillée...
Les pleures coulaient le long de ses joues rosie, elle implorait dieu, elle priait pour qu'il ne la tue pas. Mais il la releva d'un seul geste et la frappa encore...les ecchymoses s'accumulaient alors qu'il la jetait une énième fois au sol et continuait au coup de pieds incessants. Le souffle coupé, il pris une lame et dessina son tour de cou...
Garde : SALE petite CATAIN !!! Tu n'es qu'une impure !!! Tu as Violé la loi en mettant au monde un enfant !!
Eline (paniqué) : Je ne sais pas de quoi vous parlez...
Garde : Arrête ton petit jeu...tu as accoucher il n'y a pas longtemps, tes seins sont gorgés de lait !
Eline (encore plus apeuré) : Non !
Garde : Je parie que tu n'es pas affranchie !!
Eline cacha son poignet comme si elle avait peur qu'on découvre quelque chose
Garde : Relève ton bracelet !!!
Eline : NON vous n'avez pas le droit !!!
Le garde lui donna un coup dans le ventre.
Eline : Je vous en supplie laissez cet enfant en vie !
Garde : TAIT TOI !!
Eline : N'avez vous donc aucun coeur !!!!
Garde : Suffi Femme ! Relève ce bracelet avant que je ne t'égorge toi et cette immonde chose que tu as mis au monde !
Il enlève lui même le bracelet et découvre la marque déposé au fer.
Garde : C'est bien ce que je pensais...
Eline : Epargnez le je vous en supplie !!!!
Garde : Assez tu mérites que je te tranche la langue !!
Il sortit un canif argenté...
Garde : Ma jolie, tu va me dire exactement ou tu la abandonnée !!!
Elle fit non de la tête, sachant pertinemment que l'enfant était sur le bas de la porte. Elle roula ses yeux vers le perron éteint et remercia Dieu d'avoir épargné son bébé. Elle releva à peine le menton que déjà le garde lui hurlait dessus.
Garde : CHIENNE !!! Tu ne veux pas parler ?
Elle ne répondit point.
Garde : Amené l'homme !
Sa tête se tourna immédiatement à l'entente de son compagnon. Elle le vit à moitié conscient, le corps tout autant parsemé de coup et de liquide rougeâtre. Il leva la tête et dit désespérément
Jérémy :.. chérie....je t'aime....ne leur dit pas...
Eline : Mon amour !!!! Qu'ont-il fait de toi !!
Garde : Voyez vous çà... !!!!!!!!
Le garde visualisa la scène entre cette catin et se mino, écroulé à terre. Les mains relâchées, elle accourut comme si sa vie était en péril et se jeta immédiatement sur Jérémy. Ses doigts balayaient tranquillement la sueur de son visage et les entailles provoquées par les poignards.
Mon dieu, qu'avait-il fait de lui s!
Eline : S'il te plait...dis moi que nous serons toujours ensemble...
Il voulut tenter un baiser mais la douleur affreuse lui en empêcha.
Jérémy : Je te le promets...
La souffrance des blessures l'acheva de douleur. Elle ne su quoi faire quand le garde la rattrapa de force vers son torse de fer.
Garde : Les messe basse sont finis, ou est cette ignoble créature ?!
Elle fit un rapide coup d'½il à Jérémy qui se releva doucement. Et pris d'un courage on ne peut inquiétant, elle se souligna.
Eline : Je l'ai confié à ma tante.
Les dix autres soldats explosèrent de rire. Elle n'avait jamais autant été sérieuse de sa vie.
Garde : (véhément) Fourberies, femme ! Me prends-tu pour un idiot !
Eline : Non.
Il serra ses poignets de toutes ses forces :
Garde : Dis moi et ta vie serra saine et sauve !
Eline : Jamais elle ne sera saine après ce que vous m'avez fait, Infâme, bourreau ! Criminel !
Une nouvelle fois, les gardes explosèrent de rires.
Garde : Tu veux jouer à cela ma belle, eh bien ; nous allons bien s'amuser.
Avant qu'elle ne comprenne quoi que ce soit, il pris son fusille et pointa l'homme...
Eline : NON !!!
Garde : Ah ah ah...J'en étais sur...Alors ?
Encore une fois elle ne savait pas ou se mettre, tremblante de froid et de blessures, comment pouvait-elle choisir entre l'homme de sa vie et la poursuite puis la mort certaine de ce bébé d'a peine quelques jours ?!
Garde : Assez de réflexion, Vous ! (Désignant trois gardes) Fouillez maisons alentours, questionnez le voisinage. Vous ! (Désignant un autre groupe) Frappez à l'internat si ils ont reçu un bébé ce soir et vérifié que la marque sur son ventre est de la prophétie !!!
Gardes : A vos ordres CHEF.
Touts les gardes partirent à la traque de l'enfant prodige, celui qui plus tard devait changer le monde de cette cruauté italienne et de ces génocides, rétablissant la paix.
Garde : Enfin seuls...ma chère, que vais-je faire de toi et de se misérable pouilleux auquel tu as dévouer milles caresses...
Il frottait son menton de sa barbe rousse et effleura sa bouche, comme pour essayer de la bave.
Eline (froidement) : Ignoble personnage, Allez crevez !! Au diable, pitances et impolitesses !
Garde : Rebelle...en plus...mais tu sais (il la prends par ses cheveux) qu'il me suffit d'appuyer sur cette gâchette pour t'envoyer en Enfer ! Certes, là ou est ta place depuis le début !
Il lui crache à la figure, elle s'essuie abjectement.
Eline : Vous n'êtes que des pourritures, ce devrait être vous les Surplus ! Vous qu'on devrais traîner dans la boue juste par nos élocutions !
Garde : Oui, mais Dieu en a décidé autrement et c'est vous, qui vous vous trouvez en bas du tableau...(Narquoisement). Il se penche vers elle.
Eline : Des gens comme vous, comme la Justice et les Traqueurs, ne devrais même pas exister ! Même pas respirer, Infâme ! Vous me méprisez encore plus que les autres !!!
Garde : Et pourtant vous avez de la chance que je ne vous ais pas déjà massacré !!!!
Eline : Mais allez y, qu'attendez vous ? Tué moi, massacré moi ! Car de toute façon mon âme vous hantera !!
Le garde la gifla avec puissance et sortit le fouet de sa ceinture.
Garde : ASSEZ SORCIERE ! JE VAIS TE BATTRE JUSQU'A CE QUE LES ENTRAILLES DE LA TERRE TE DEVORENT !!!
Âprement, le fouet débuta le parcours sur son dos maigre et squelettique. Elle se débattait avec courage mais le souffle lui manqua.
Pour elle, chaque crime ressemblait à une justice répugnante délaissée par une politique barbare.

